Je viens de bondir en entendant Mireille Mathieu chanter La marseillaise. J'ai compris ce que voulait dire être sur le retour. Entre deux elle nous glisse ses milles colombes (avec tous ces artistes autour d'elle, j'aurai plutôt chanter mille corbeaux...). Bref, la pie qui chante m'a collé des boutons.

Pour ce qui est de ce chant de guerre, je préfere la version d'un monsieur qui vient de fêter ses 80 ans et qui chante toujours, j'ai nommé Graeme Allwright. Jolie bouteille, cela vous parle ? Alors sachez que ce grand monsieur a créé une association et lancé un appel en octobre 2005 :

“En 1792 à la suite de la déclaration de guerre du Roi d’Autriche, un officier français, Rouget de l’Isle, en poste à Strasbourg, compose "Le chant de Guerre pour l’armée du Rhin". Je me suis toujours demandé comment les français peuvent continuer à chanter, comme chant National, un chant de guerre, avec des paroles belliqueuses, sanguinaires et racistes. En regardant à la télé des petits enfants obligés d’apprendre ces paroles épouvantables, j’ai été profondément peiné, et j’ai décidé d’essayer de faire une autre version de La Marseillaise. Le jour où les politiques décideront de changer les paroles de La Marseillaise, ce sera un grand jour pour la France. Graeme Allwright, octobre 2005."

Je vous laisse juge de la qualité du texte :

Pour tous les enfants de la terre
Chantons amour et liberté.
Contre toutes les haines et les guerres
L’étendard d’espoir est levé
L’étendard de justice et de paix.
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos coeurs
L’amitié la joie et le partage.
La flamme qui nous éclaire,
Traverse les frontières
Partons, partons, amis, solidaires
Marchons vers la lumière.

Graeme Allwright, Sylvie Dien
Texte libre de droit, offert par les auteurs, à distribuer sans modération.

Pour écouter La Marseillaise (sans Mireille...)

Une Marseillaise qui me réconcilierait avec Paris (Place de la concorde).

Bonne nuit les petits...